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« Mon
cher Steven, au nom de toute la famille, je tenais à te remercier du fabuleux
voyage que tu nous as fait faire sur le Lac Nasser. Ce séjour restera gravé à
jamais dans nos mémoires et la rigueur de ton organisation nous a permis de
passer un séjour sans aucune faute.
Je
parle à mes amis tous les jours de notre voyage en Egypte et je ne serais pas
surpris que tu aies un jour des retombées! Merci encore mille fois, très
cordialement et avec toutes mes amitiés. » Philippe, octobre 2010,
« Nubiana, groupe famille»
« Le
lac Nasser, si on se baigne c’est le paradis. Il ne faut pas voir ca comme un
désert mais comme un voyage en bateau sur la côte! En désert c'est moyen a
part les fabuleuses dunes qui se jettent dans l'eau mais on a l impression
d’être seul au monde et que dire de la " baie de halong arabe" ces
chapelets d’îles secrètes ponctuées de plages…et puis il y a les crocos qui
nous croque pas! et on fini par Abou Simbel excusez du peu ! Moi j’ai
vraiment aimé me baigner à tout heure loin de l'ambiance poussiéreuse voir
transpireuse! des déserts traditionnels. Un endroit ou j’ai eu l’impression
d’être seul au monde! » Julien, avril 2009, « Ganoub »
« Ce
petit message pour vous dire combien nous sommes rentrés ravis de ce voyage
offert par mes parents la semaine dernière sur le lac Nasser avec le
« Nubiana »: Exceptionnel de par le site mais magique
aussi grâce à l'équipage discret et efficace. Steven Mayor nous a
largement communiqué son enthousiasme. Très professionnel et surtout
très sympa, nous avons partagé avec lui et son équipage une croisière
inoubliable. Nous sommes rentrés "abasourdis" de tout ce que nous
avons vu, des marches sublimes dans le désert, et de l'ambiance à bord avec
ski nautique et initiation à la pêche par Steven. Bref, nous sommes
littéralement "sous le charme" de ce style de voyage… » Nathalie
T, mars 2009, « Nubiana »
«
Nous sommes ravis de ce voyage, c’était magnifique! Le bateau est un bijou du
genre, l’équipe formidable, le trajet, les balades dans le désert, la
cuisine, le confort. Vraiment, tout est extraordinaire, unique. Etre seuls
dans ces temples, même à Abu Simbel, pendant une heure sans autres touristes:
on n’imagine pas. On a beaucoup parlé de la Nubie engloutie. Merci! » P.
Magon de la Villehuchet, mars 2008, « Nubiana »
« …je
voulais simplement vous remercier pour cette magnifique croisière. Moi qui
n’aime pas l’eau en général, j’ai vraiment apprécié, je me suis sentie bien,
en sécurité sur le bateau. Cette croisière est tout simplement magique. Vous
avez également un très bon équipage, discret, serviable… » Aurore M.,
septembre 2008, « Nubiana »
« …c'est
purement et simplement de la balle...à tous les niveaux: paysages splendides
qui alternent entre désert et mer car le lac est une véritable mer
intérieure...on ne croise personne mise à part les pêcheurs du lac, les
nomades Besharia, les crocos, les oiseaux, les poissons (si toutefois on
arrive à les pêcher)! »
« ...
le bateau est nickel : propre, fiable avec wc et douche mais
surtout très « communiquant », c'est-à-dire qu'il est ouvert
sur le dehors, nous ne sommes pas derrière les vitres ou en soute...l'espace
est bien conçu même s'il est petit (14m), on ne se marche pas dessus et nous
n'avons pas la sensation d'être les uns sur les autres, bien au contraire, on
se sent libre ! et en + les rythmes : navigation, balades, visites
temples, baignades, pêche font que l'on ne s'ennuie pas (loin du transat de
croisière si vous voyez ce que je veux dire...) »
« …l'équipe
sur place est pro, passionnée et consciencieuse de préserver une vraie
qualité à la Terdav comme on les aime!
« ...bref,
que du bonheur pour tout public : un vrai terrain de jeux autant pour
les enfants que pour les adultes! » Ingrid M., novembre 2006,
« Ganoub »
« …
le désert: ses amas rocheux, ses larges plaines sableuses, ses dunes qui
descendent dans la mer, sa faune bien présente, scorpions, vipères à corne,
chacals, fennecs, milans, oiseaux divers, balades très jolies, 2 à 3 heures
par jour, maxi 4 h sur une journée, des lieux différents, judicieusement
choisis, possibilité de voir et pourquoi pas de découvrir des gravures de différentes
époques/dynasties, ou du néolithique. Infini, silence au rendez-vous, le
bateau laisse le groupe, et le reprend plus loin sur la côte. »
« …
entre terre, ciel et eau: un lieu exceptionnel, symbiose du désert et de la
mer, un rythme marginal, à vivre en individuel et en famille, un voyage rare… »
« …
le bateau : un lieu de vie fonctionnel, sobre et sûr, en harmonie avec
la mer et le désert. Il nous transporte à ciel ouvert d’un spot de marche ou
baignade à l’autre, ou bien temple, ou bien mouillage de midi ou de nuit. « sun-deck »
ombragé ou plein soleil, le lieu où l’on tient salon bar, où on lit, on prend
des bains de soleil, on observe les vols d’oiseaux, les manipulations des
pêcheurs, où on se gorge d’infini, de bleu et de sable doré, où l’on s’endort
avec les étoiles, climat saharien continental, avec nuits fraîches à douces… »
« …
l’équipe de bord : des Nubiens, minorité du sud, un capitaine, un
assistant, un cuisinier, habitués à travailler ensemble sur les deux bateaux,
charmants, souriants, serviables, discrets, efficaces… »
« …
la cuisine : morning tea/coffee (souvent une randonnée avant le
petit-déjeuner) et 3 repas complets, à base de riz (provenance delta du Nil),
légumes divers, crudités, viande, poulet, poissons selon «arrivage», fruits
différents selon saison (oranges, goyave, pastèques, melons, mangues…), œufs,
sans oublier les pâtes et les frites pour petits et grands, pâtisseries
orientales… » Michelle P., novembre 2006, « Ganoub »
« …je
voudrais juste te dire combien j'ai apprécié ce voyage. Je l'ai d'autant plus
apprécié qu'au départ je ne devais pas le faire..il est très bien conçu. Il y
a un bon équilibre entre tout ce que tu proposes. Un peu de marche mais pas
trop pour les enfants, mais suffisamment pour que les adultes y trouvent leur
compte. Un peu de visite mais pas trop longtemps pour que les enfants
s'intéressent, et que les adultes aient envie d'approfondir éventuellement
plus tard. Un peu de navigation, mais pas de la navigation qui rend malade.
Des baignades, et du soleil. Bref, un très beau voyage. Sur le moment j'aurais
aimé qu'il dure deux fois plus longtemps, mais je me rend compte que c'était
quand même fatigant, en tout cas pour les enfants, alors finalement c'est
peut-être la bonne durée pour des familles. Peut-être que pour des adultes
seuls ça pourrait durer 15 jours… » Caroline P., février 2007,
« Ganoub »
En
Égypte, sur le lac Nasser, un petit bateau part à la découverte de rivages
déserts et inviolés. Une exclusivité à partager entre soi, famille ou amis.
Toute
la journée, le vent a tissé de longs fils blancs dans le ciel. Puis Eole
s’est calmé, et la nuit est tombée sur le lac Nasser. Le Nubiana s’est ancré
dans une crique. Des dunes orange qui plongent dans l’eau, des tamaris
entoilés par les araignées, le silence déchiré par le cri du chacal, pas une
route, pas une maison, rien. Il y a deux façons de découvrir le lac Nasser.
Sur les gros bateaux de croisière... et sur le Nubiana. Un petit bateau privé
(16 mètres) à fond plat, qui se faufile partout, avec quatre jolies cabines
doubles et un personnel en Galabiyya (installé sur un bateau annexe avec la
cuisine), pour voguer en famille ou entre amis sur l’immensité bleu-vert du
plus grand lac artificiel au monde, gigantesque mirage en plein désert de
Haute-Egypte. Début 1960 commence la construction du haut barrage d’Assouan,
à la demande du président Nasser, pour produire de l’électricité, étendre les
surfaces irriguées, réguler les crues du Nil. Déjà Bonaparte, arrivant sur la
terre des pharaons, déclarait : « Si j’étais maître de ce pays, je ne laisserais
pas couler une seule goutte d’eau jusqu’à la mer. » Après onze ans de
travaux, l’eau recouvre le fleuve (jusqu’à plus de 100 mètres au-dessus de
son lit), s’infiltre dans les ouadis (anciens cours d’eau asséchés), s’empare
des montagnes, s’installe plus au sud, au Soudan, baigne 7 800 kilomètres de
rivages sur 510 kilomètres de long, délimitant les déserts de Libye et de
Nubie.
Retour
au petit port de Gerf Hussein, à mi-chemin entre Assouan et Abou Simbel, d’où
le Nubiana lève l’ancre pour 380 kilomètres de navigation. On laissera
derrière nous l’étonnant palais abandonné, les pieds dans l’eau, que se fit
construire Anouar el-Sadate. L’Histoire lui a interdit d’en profiter.
Désormais, seules les cabanes de fortune de milliers de pêcheurs attestent
d’une présence humaine sur le lac. Première escale, premier contact avec le
désert, lors de l’une des randonnées (jamais plus de deux heures) qui
émailleront le voyage. Une découverte pour certains. « On s’assoit sur une
dune de sable. On ne voit rien. On n’entend rien. Et cependant quelque chose
rayonne en silence » (Antoine de Saint-Exupéry). Des traces de pattes dans le
sable farineux nous indiquent que chacals ou fenecs sont passés par là. La
dangereuse vipère à cornes a elle aussi tatoué le sol lors de ses divagations
nocturnes. Dans une crique au loin, une longue masse sombre, immobile, raye
la surface de l’eau. « Un crocodile, nous annonce Steven, notre guide. Il
fait bien 5 mètres de long. » Le légendaire crocodile du Nil ! A plusieurs
reprises, nous partirons à sa recherche dans les méandres de criques
habituellement inaccessibles. Mais l’animal est farouche et disparaît au
moindre bruit. Rassurant pour les baignades. Sur le pont supérieur, la table
est dressée. Tabchoun, le cuisinier, Hadji, le rais, Samir, Shaban, Cheriff,
tous nubiens, s’activent sur le bateau-cuisine. C’est l’heure du acha (dîner)
: moussaka locale, ragoûts de légumes et de viande, foul (flageolets),
poulet, riz. Moment inoubliable d’un repas que l’on partage avec les étoiles,
à la lumière d’une bougie, au milieu de nulle part, ponctué de récits de
pêches. On se couche tôt. On se lèvera tôt aussi, au rythme du dieu Râ. On
achètera aux pêcheurs quelques tilapias, poissons qu’ils rabattent dans leurs
filets délavés. A moins que l’on n’attrappe la perche du Nil, à la traîne ou
au lancer. Certains disent qu’elle peut dépasser 100 kilos. Loin du film Le
Cauchemar de Darwin, le monstre du Nil, déjà prisé des pharaons, est ici chez
lui. Agressif et combatif, le poisson fait le bonheur des pêcheurs au gros,
et Arafat, le guide de pêche, compte bien en rapporter. A l’aube, après un
copieux petit déjeuner dont une délicieuse choukchouka (œufs brouillés aux
tomates et au cumin) et une nouvelle randonnée, nous mettons le cap vers le
sud. Enchevêtrements d’îles et de lacs intérieurs, montagnes de caillasse,
canyons, plateaux, dunes, paysages lunaires et plages de sable fin... les
décors se suivent sans se ressembler, vierges. Nous voici explorateurs. De
temps en temps, un vol de pélicans, ou les belles oies de Nubie, toujours en
couple, aux ailes délicatement peintes ; les hérons, les aigrettes, les
milans... Et puis il y a les temples, que l’on n’atteint qu’en bateau, sauvés
des eaux par la communauté internationale, surélevés, parfois regroupés. On
les visite seuls, délicieuse exclusivité, aux heures où les bateaux de
croisière ont rembarqué leurs flots de touristes. Ouadi es-Seboua, son allée
de lions couchés et ses pylônes, que Ramsès le Grand fit ériger pour y
vénérer Amon-Nil ; Dakka, Maharraqa, Amada, vestige de la XVIIIe dynastie en
Nubie ; Derr et le petit tombeau de Pennout, député de Ouaouat (Basse Nubie
ancienne). Il y aura aussi la rencontre avec les Bédouins besharias et leurs
troupeaux de dromadaires, les baignades sur des plages désertes, la nuit sur
l’île de Toshqa, toute de sable rose orangé, des chapelets d’îlots flottant
sur une eau verte et cristalline. Le grand découvreur Belzoni, parti
désensabler les deux merveilleux temples d’Abou Simbel, tomba lui aussi
amoureux de ces paysages, bien avant qu’ils ne soient noyés par la
construction du barrage, ce qui fit fuir 60 000 Nubiens, abandonnant derrière
eux villages et tombeaux de leurs ancêtres. Le voyage se termine, il faut
mettre sac à terre. « On a tellement critiqué l’existence de ce lac. Mais
l’endroit n’est-il pas magnifique ? » s’exclame une dernière fois notre
guide. On connaissait la magie du Nil. On a découvert la magie du lac Nasser.
Laurence L., février 2008, « Nubiana »
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